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Choix
du régime d'imposition
Depuis que le plafond a été porté à
500 000 F hors taxes pour les entreprises de vente et 175
000 F hors taxes pour les prestataires de services, de nombreux
commerçants et artisans sont désormais imposés
sous le régime de la micro-entreprise.
Le régime micro BIC ou micro BNC (pour les professions
libérales) présente des avantages: des formalités
fiscales et comptables réduites au minimum, une dispense
de déclaration annuelle de bénéfices
professionnels, un abattement forfaitaire pour frais très
intéressant, une franchise de TVA qui permet de ne
pas facturer la taxe et qui rend donc les prix plus compétitifs.
La base de calcul servant à déterminer vos bénéfices
est 30% de votre chiffre d'affaire si votre activité
inclue la vente (Registre du Commerce, Registre des Métiers)
et 50% si votre activité est la prestation de service
( RC, RM ou Travailleur Indépendant)
Mais attention, ce système présente aussi des
inconvénients: la TVA n'est pas récupérable
(ce qui est un handicap en cas d'achats ou d'investissements
importants), le déficit éventuel de votre activité
professionnelle n'est pas déductible de vos revenus
personnels, et vous n'avez pas droit à l'abattement
de 20 % des adhérents des centres de gestion agréés.
Plutôt que de rester au régime micro, vous pouvez
donc avoir intérêt dans certains cas à
opter pour le régime réel, simplifié
ou normal. Cela vous permettra notamment de prendre en compte
votre déficit commercial éventuel au niveau
de vos autres revenus, de mieux savoir où vous en êtes
de votre activité grâce à l'établissement
de comptes annuels complets, et de bénéficier
de l'aide des centres de gestion.
Sachez, en outre, qu'il est possible d'opter pour un régime
réel d'imposition tout en conservant l'exonération
de TVA.
Réfléchissez et prenez conseil auprès
d'un expert-comptable car le choix d'un régime réel
d'imposition doit être exercé en janvier pour
l'année en cours et est irrévocable.
Merci
à notre partenaire : G.E.A.
pour ces informations.
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