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Extrait
dune notification de redressement à lencontre
dun C.E.
dune entreprise languedocienne concernant lemploi
dun animateur disco-mobile non déclaré
(1999)
<< ... larticle L. 311-3-15° du code de la
Sécurité Sociale dispose que sont obligatoirement
affiliées aux assurances sociales, quelle que soit
leur nationalité, les artistes du spectacle auxquels
est applicable larticle L.762-1 du code du travail.
Selon larticle L.762-1, " tout contrat par lequel
une personne physique ou morale sassure, moyennant rémunération,
le concours dun artiste du spectacle en vue de sa production
est présumé etre un contrat de louage de service
dès lors que cet artiste nexerce pas lactivité,
objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription
au registre du commerce. Cette présomption subsiste
quels que soient le mode et le montant de la rémunération,
ainsi que la qualification donnée au contrat par les
parties"... Larticle L.762-1 du Code du Travail
dispose que sont notamment considérées comme
artiste du spectacle les musiciens et chansonnier. Cependant,
ne sont pas considérés comme des artistes du
spectacle les disc-jokeys >>
(NDLR: souligné dans le texte)
NDLR: Pour ceux qui ne comprendraient pas le language sybilin
des controleurs de lUrssaf, plusieurs points sont à
préciser:
Le plus évident, le travail non déclaré
est interdit et poursuivable... linterréssé
en a fait les frais puisque à lissue du controle
de lentreprise, cest lui même qui a été
controlé.
Deuxiemement, larticle L 762-1 du Code du Travail est
très clair... nous le donnons dailleurs comme
référence à tous ceux qui souhaitent
savoir sur quelles bases le G.E..A. intervient contre les
animateurs affiliés au régime des intermittents.
Il précise clairement que dès lors quun
contrat existe entre un artiste et son employeur, lactivité
objet du contrat doit etre une activité "artistique"
telle que définies par les annexes VIII et X de lUnédic.
Dans le cas contraire (une autre activité...) cest
une inscription commerciale qui est requise.
Enfin, cet avis de redressement explicite clairement que les
disc-jokeys au sens danimateurs disco-mobile ne sont
pas des artistes du spectacle... Inutile donc desperer
profiter du statut dartiste qui dans ce domaine est
uniquement accordé aux D.Js des nouveaux courants
musicaux (techno...) qui impliquent une "création"
même si celle ci est basée sur des morceaux (samples)
existants. Ces D.Js sont dailleurs également
inscrit auprès de la SACEM en tant quauteur ou
arrangeurs sils enregistrent et diffusent leurs créations.
Nous précisons pour conclure que le controle dont nous
rapportons cet extrait na pas été déclanché
par une intervention du G.E.A. ni aucun de ses adhérents...
mais nos actions de sensibilisation auprès des organismes
sociaux ainsi que des ministères concernés portent
de plus en plus leur fruits.
LA
PRESSE EN PARLE
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Article
publié dans MIDI LIBRE édition de Narbonne,
le 04/01/2001.
Précisons que ces disc-jockeys excerçaient
aussi des activités d'animateurs de soirées
privées (mariages) et publiques, pour le compte
de comités des fêtes... |
CONTRÔLES...
...
dont nous avons eu connaissance soit par les services concernés,
soit par les "victimes" (clients qui ne connaissaient
pas la nature de leurs prestataires) et même par les
"intéréssés" eux mêmes,
qui ont crut judicieux de nous en informer... menaces à
l'appui pour certains...
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Janvier 2000: Plainte en diffamation, suite à un courrier
adressé à une mairie qui confiait une animation
et sonorisation de fête à une radio sétoise
(association loi 1901); auprès du doyen des juges d'instruction
du Tribunal de Grande Instance de Montpellier, déposée
à l'encontre du G.E.A. (ex-SPMA) par ladite radio.
Plainte rejetée par la justice.
- juin 2000: Contrôle Urssaf d'un comité d'entreprise
Cuxannais concernant l'emploi d'un animateur de soirée
non déclaré.
- Janvier 2001: Contrôle Urssaf à Narbonne dans
une G.M.S. (meuble et éléctroménager)
concernant un animateur héraultais notoirement connu
et qui excerce en qualité d'artiste du spectacle le
métier d'animateur commercial depuis plus de 15 ans!!!
Et nous rappellons qu'outre les poursuites diverses que peuvent
engager les organismes sociaux, le G.E.A. dispose des capacités
juridiques pour se porter partie civile, dès lors qu'un
cas fait l'objet d'une procédure judicière de
la part de ces organismes.
Merci
à notre partenaire : G.E.A.
pour ces informations.
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